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 Zuris, mon oeuvre, mon âme

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Mikssy
Luciole
Luciole


Féminin Nombre de messages : 7
Date d'inscription : 08/11/2012

MessageSujet: Zuris, mon oeuvre, mon âme   Mer 28 Nov - 19:37

Zuris
Mékmelia, une école spectaculaire



Prologue : juste à côté, mais loin à la Fois

Je sais que c’est difficile, mais imaginez-vous… comment dire… une dimension parallèle. Là où jamais, mais alors au grand jamais personne n’a pu vivre sans une force intérieure démentielle. Un lieu où vous serez beaucoup plus petit. Plus petit que certains insectes… Où les mètres deviennent centimètres et où l’imaginaire devient commun. Un endroit où ce que vous appelleriez des miracles seraient journaliers. Un lieu où les enfants, dès leur plus jeune âge apprendraient à maitriser une force, que tout le monde possède au fond de soi : la magie ! Et oui, cette force qui apparaît dans tous les contes de fée. Cette force connue pour jaillir d’un sentiment fort : l’amour.

Imaginez-vous un instant, que cela soit réel, qu’un jour un portail nous unissait, mais que, dans les livres, il ne soit plus qu’une simple ruine… Nul ne vous oblige à me croire, mais admettez tout de même, que depuis votre plus jeune âge, vous ne cessiez d’en rêver constamment : un merveilleux conte de fée, en vrai, où toutes la génération de rencontreraient



Préface : Le jeune savant

C’était un jeune homme qui étudiait Mazu et ses légendes en profondeurs, il portait tous les pactes et aujourd’hui son journal est aux mains de l’histoire et il cous conte son aventure…
Chère Journal,
Aujourd’hui, je viens d’entrer à mon école d’ange, cela faisait si longtemps que je n’avais pas pu écrire mes pensées ainsi. C’est pour toi, Aryna, ma fille, que je décris ici tous ses pactes et leurs histoires, pour toi que j’en parle… Pour commencer, te souviens-tu de cette marque bleu glacé sur ma poitrine ? La malédiction d’Asaugure (et la bénédiction de Narlure). Elles datent d’il y a bien longtemps, du temps où l’on pouvait blesser par la magie… Le grand seigneur Asaugure avait 3 filles : Narlure, une enfant qui jamais n’avait fait le mal, Amyryna, la seule femme capable de guider sa magie comme la flèche de robin des bois et Ramya, une jeune enfant comme les autres. Un jour un mage fit un cout d’état et détruisit Narlure, Amyryna et Ramya. Narlure, avant sa mort, laissa un sceau en souvenir à son père : Le sceau de la bonté sur le cœur de chacun, son père lui rendit grâce en l’attribuant à chaque être pure. Asaugure, lui, créa une malédiction sur tous ceux dont la magie avait blessé.
Chère journal, Au bout de quelque recherche, voilà ce que je sais du lien des clochettes :
Ce lien se marque en nous sans qu’on le veuille, il se marque sur notre partenaire, et lors-ce qu’on reçoit ce signe en nous, on devient un Mocliclikose. Ce pacte vient du jour où La princesse Marylya relia son bras à celui de son prince en faisant les fils d’une clochette traversé les bras de ses derniers pour lui offrir sa force à travers une clochette.
Ma chère Aryna, cette histoire, peut-être, te fera penser à moi :
Rymia, une prêtresse, avait 2filles : Inizya, l’ainée, et Argold, la cadette. Un jour un homme nommé Karluk voulu lui ôter la vie. Il l’avait menée en faut de la plus grande tour de mazu et lui jeta une pierre rouge très pointu, mais c’est Rymia qui prit la pierre dans le cœur, cette dernière prit son sang, et son âme. Argold survécu. Inyzia donna le nom d’Argold à la pierre, et comme surnom, Rymia, pour qu’à jamais elles survivent. Cette pierre avait pour don d’éveiller les pouvoirs de chacun. Un double fut créer du sang d’Argold, tuée, mais son âme est avec sa mère dans l’autre pierre, qui, encore aujourd’hui, a sa place dans les bras d’Inyzia, dans le corps d’une autre.
Chère Aryna, c’est mon dernier jour de vie, les pages racontant mon amour pour toi sont souillé de mon sang et en sont devenu illisible, mais ton cœur me comprend. Tu sais, l’auralisse est une chose merveilleuse, elle décrit le cœur de chacun et change chaque jour, son signe ouvre ton cœur, je te souhaite de le découvrir avant ta mort, ma fille.


Dico : Tous les mots nouveaux de l’histoire sont définis ici (à moins que leurs définitions ne soit dans l’histoire.)

*1 = Arimoss = Un appareil qui fonctionne au Lurnins, liquide magique. Il détecte les âmes répondant aux critères sélectionnés.

*2 = chasseur d’image = Appareil fonctionnant au Lurnins capable d’enregistrer une image _comme un appareil photo_ et de la projeter, l’imprimer ou l’afficher.

3* = Ropia = Une boisson chaude à base de lait de souris et d’une poudre assez connue par ici…

Lurnins : Liquide magique formée avec de l’eau, de la poudre d’aile de papillon, de magie concentrée et de sève.

4* = Mazu = Leur planète

5* = Arbilia = Une ville marchande d’une population variée. Leurs cultures sont les meilleurs de la région et le bio y est à la mode.

6* = Sakana = Une ville à peu près normal où tous les quartiers se ressemblent et où des peuples se sont réfugié durant la guerre Zuris.

7* = ZSenmitimenst = L’un des composent de la magie créer à partir de sentiment. Lors-ce que l’on pleure, une petite quantité s’en vas avec les larmes.


Sommaire

Prologue : Juste à côté mais loin à la fois……………………………………………………………………………………………………………………... page 1
Préface : Le jeune savant…………………………………………………………………………………………………………………………………………………. page 2
Dico : Tous les mots nouveaux de l’histoire sont définis ici (à moins que leurs définition ne soit dans l’histoire) page 4
Chapitre 1 : Une rentrée mouvementée………………………………………………………………………………………………………………………… page 6
Chapitre 2 : La sortie Filet………………………………………………………………………………………………………………………………………………. Page 16
Chapitre 3 : Le grand bal
Chapitre 4 : La princesse perdue
Chapitre 5 : Les duos magiques
Chapitre 6 : Le grand tournoi
Chapitre 7 : Vacance inoubliable
Chapitre 8 : Des équipiers
Chapitre 9 : Les liens magiques
Chapitre 10 : Choisir sa voie
Chapitre 11 : Le passage
Chapitre 12 : Disparu en mission
Chapitre 13 : La 1e quête
Chapitre 14 : La vie et la mort


Chapitre 1 : Une rentrée mouvementée…

C’était un matin d’automne, dans la grande gare de Marmissna, Il était presque 08 H 00 et une foule de jeunes gens stressés, impatients ou angoissés attendait devant les arrêts de bus. C’était effectivement un jour aussi horrible pour certains que génial pour d’autres : La rentrée des classes ! Les élèves les plus angoissés de la foule font leur première année en arkoniks ou en sizolissia, deux genres d’étudiant supérieur d’environ 12 ans.
Comme ce groupe de trois filles qui transpiraient : une belle brune avec deux couettes, les yeux verts serpent et la peau un peu trop pâle, une rousse avec une couronne tressée, des yeux rouge orangé et une peau bronzée et une autre aux cheveux lisses et noirs, les yeux foncée, un peu comme de l’ébène. Elles susurraient :
<_Pire, si on rencontre la principale adjointe ! S’angoisse la rousse.
_Ne vous n’inquiétez pas, notre école est à côté de celle des arkoniks ! affirme la fille aux cheveux noirs. >>

Ou bien comme cet autre groupe cette fois-ci composé d’un beau brun aux tablettes de chocolat, et vêtu de la mode de chez eux, d’un blond très musclé aux yeux chocolat-noisette, comme la pâte à tartiner, d’un mec aux cheveux bleus avec un corps à tomber et des yeux…hum… et d’un mec avec une coupe d’enfer rouge magenta genre rock avec ses tenues rebelle et ces cicatrices ; Qui eux, s’excitent :
« On sera à côté des sizolissia, c’est trop cool ! dit le brun.
_Ouais, mais il y a m’sieur Carsowindolidj qui va nous engueuler si on leur fait quoi que ce soit ! Soupire le mec au corps de rêve.
_Comment c’est trop pourri ! réplique le mec ultra musclé.
_Pas faux … se désintéresse l’autre… »
Ou encore ce couple :
« Oh non, mon amour, nous serons séparés, dans deux écoles différentes, nous ne sommes plus mewenkiss…
_Ne t’en fais pas chérie, on se reverra à la fin des cours, les écoles sont toutes proches l’une de l’autre, je ne serais jamais loin … »

Un grand nombre de jeunes étudiants sont rassemblés, à crier pour qu’on les entende, à se boucher les oreilles pour ne pas entendre ou à les ouvrir pour faire l’inverse. La gare était grande, très grande, mais à la rentrée, il n’y avait jamais la place nécessaire… et puis, c’était confortable. Des bancs fait comme des nids d’oiseau pour emmener la petite famille voir les enfants partir, d’autre en écorce pour le côté rustique, en pierre pour le cotée gros dure, … Les décorations étaient adaptée à la petite taille des habitants et tout était écolo, quel monde merveilleux n’est-ce pas ?

Les bus se remplissent à une vitesse folle et partent tous en volant un après l’autre. Ils forment une ligne horizontale dans le ciel, comme un vieux train, un moment de magie, de stress et d’émotion. Mais par moment, certains d’entre eux tanguent en survolant la colline weskindflou. Par chance, aucun bus ne s’écrase…

Quelques heures plus tard, plus de cinquante bus se posent en un seul morceau ("en un seul morceau" quelle miracle !). Mais personne n’en sort. C’est curieux… Ils sont posés devant trois bâtiments : un en face décoré très joyeusement où on peut lire "mewenkiss" sur le toit bleu océan, un à droite avec des traces de réparations sur tous les murs où il est écrit "arkoniks" sur la porte rouge sang et un autre à gauche avec une ambiance douce et fleurie qui détend d’un simple regard où le mot "sizolissia" est écrit sur un panneau en bois. Trois adultes sortent des trois bâtiments et annoncent :
« Nous allons appeler toutes les personnes reçues à Mékmelia. Leur voyage sera remboursé et pour éviter toute confusion, Les personnes acceptées doivent avoir reçu une lettre il y a peu. Maître Rowenswilg, principale des mewenkiss va commencer ! Dit la directrice du bâtiment de gauche (la professeure qui sort de ce dernier).
_Lunstitia Meikine, Rosmiksa Jolulbi, Robuksus Meïnili, […] »
A chaque appel, un enfant sortait d’un bus et se dirigeait vers le professeur qui appelait.
Les trois professeurs dictent beaucoup de nouveaux noms, environ six-cent en tout, ce qui veut dire deux-cent par école, à peu près. Et environ quatre mille noms en tout. Après ce long moment, les bus s’en vont et l’intégralité des jeunes gens se mettent en ligne pour que chacun passe un test :
Une pierre est posée sur leur main droite et si cette dernière brille, la personne est bien celle qu’elle prétend être. Tous les élèves sont très stressés au moment de ce test. Mais cette année, aucun élève ne s’en va, chaque groupe d’élèves rentre dans son école…

A l’école de gauche (accueillant plus de filles que de garçons), tous les élèves se rassemblent devant une estrade dans la cour. Sur cette dernière arrive Mme. Jusnojow (la directrice plu toute jeune), Mlle. Zursibips (la principale adjointe connue auprès de tous) et M. Lecolsumirono (Le concierge amoureux de son travail). Mme., ou plutôt Mlle Zursibips prend la parole :

« Bonjour ! Je suis Mlle Zursibips, votre principale adjointe ! Nous sommes tous trois ici pour vous souhaiter la bienvenue à Mekmélia, quartier sizolissia, la plus grande école de cette planète dans ce domaine. Mais avant de laisser la parole à M. Lecolsumirono, votre concierge, pour qu’il vous présente l’établissement, je tiens à vous prévenir que la discipline et la droiture sont de rigueur ici ! Vous n’êtes pas à la plage, vous êtes dans une école ! Je vous conseille donc fortement d’écouter attentivement les paroles de votre admirable concierge.
_Bonjour, bonjour chers élèves de Mekmélia ! Comme vous l’a dit Mlle Zursibips, je vais vous présenter l’école, pour éviter que vous ne vous perdiez. Mais tout d’abord, je tiens à vous informer que des surveillants sont présents un peu partout dans l’établissement. C’est à eux qu’il faut vous adresser lorsque vous serez perdus. Mais j’espère que ça n’arrivera pas. Bon, commençons : Le grand bâtiment en face de vous compte deux parties. Dans les deux premiers étages se trouvent l’administration et dans les quatre autres se trouvent la bibliothèque, les salles de théorie et deux étages fermés. Dans celui à votre droite se trouvent les dortoirs féminins, sauf les deux derniers étages dédiés aux garçons. A votre gauche se trouve le temple pour méditer, et en dessous de ce dernier, les salles pratiques. Je vais redonner la parole à votre chère principale adjointe pour les problèmes de dortoir, mais je tiens d’abord à vous informer qu’un plan de l’établissement est disponible à l’administration.
_Désormais mes chers élèves, parlons dortoir. Vous serez à quatre dans un appartement. Les appartements contiennent douche, chambre, bureau et WC. Vous devrez vous rendre à l’administration pour obtenir les clefs de votre appartement. On vous informera alors de son étage et de son numéro. Les règles dans les dortoirs sont les mêmes que dans le bâtiment en général. Je laisse Mme Jusnojow, votre principale, vous dicter ces règles.
_Bonjour, je souhaite tout d’abord vous souhaiter personnellement la bienvenue à tous et à toutes en mon établissement. Je sais à quelle point vous avez hâte de rejoindre vos appartements donc je vais faire court. Et je ne vais évidemment pas vous dicter le règlement. Il sera disponible à l’administration. Je tiens à vous informer que les cours commencent demain à 14 h précise, ne soyez pas en retard ! Pour vous faire un résumée voilà :
Un plan de l’école, votre emploi du temps, votre clef et lieu de chambre et d’autres informations sont disponibles à l’administration dans la salle "inscription". Les surveillants sont positionnés un peu partout dans l’établissement pour éviter que vous restiez perdu trop longtemps. Au revoir »

Les trois personnages s’en vont dans l’administration juste après leur discours. La foule d’élèves se rend alors directement vers ce même bâtiment et cherche la salle nommée « inscription ».
Ça se bouscule, sa se pousse, sa coure et sa crie : Les nouveaux élèves sont de vraies calamités !

Chez les arkoniks (une école concentrant plus de garçon que de filles), les élèves se séparent en plusieurs groupes, chacun est en face d’un adulte, un professeur, et chaque professeur fait un discours.
Ces discours présentent l’école et font passer des informations sur le règlement, le plan de l’école, les documents, les cours,… comme ces extraits de paroles : <> ; <>
. Les discours durent plus d’une heure et à la fin, les élèvent doivent alors courir chercher les clefs de leur chambre, puis y aller.

De retour chez un publique plus féminin …
Vous vous souvenez au début, la fille aux longs et lisses cheveux noirs, assez intelligente ? Et bien nous allons désormais un peu la suivre :

Les interminables escaliers sont traversés, il faut souligner que la jeune fille les a montés plusieurs fois pour emmener ces cinq valises et dix sacs à main. Il est malheureusement 9h passée et elle a à peine franchis la porte. Elle aperçoit trois autres jeunes filles et leurs valises (trois filles qui, soit dit en passant, sont montées plus vite qu’elle). Elle retrouve son amie aux cheveux bruns, qui ne manque pas de lui sauter dans les bras. Mais aussi deux filles qu’elle ne connaît pas encore : une rousse avec les cheveux jusqu’aux jambes et une fille aux cheveux blancs, coupe au carré, plus jeune que les autres. La fille aux merveilleux cheveux couchés de soleil et aux yeux océan ouvrit la conversation :
<< Salut ! Moi c’est Emiko !
_Et moi, c’est Assléam ! Continua la fille aux cheveux noirs, pour réchauffer l’atmosphère froide de l’inconnu.
_Et moi, Méliane ! Continua son ami aux cheveux noisette.
_ Puisque mon tour est arrivé, je me présente à vous : Je me nomme Neolio Ayame. >>

La glasses fut brisée et, à cet instant précis, l’atmosphère se réchauffa. Si l’on ne les avait pas vus au préalable, on aurait jurée qu’ils se connaissaient depuis la maternité ! Mais pas de temps à perdre ! Les 4 jeunes filles s’apprêtaient à se lancer dans une mission des plus sérieuses : La visite de l’appartement !

Pour commencer l’entrée donnait sur un beau séjour avec une petite table en ronce, deux fauteuils en tulipes et un canapé en rose. Dans le mur du fond il y avait deux portes avec serrure, à droite de l’entrée principale une porte coulissante, à gauche un grand rideau qui masquait un grand arc donnant sur une autre pièce.
Cet arc donnait sur une grande penderie avec une énorme armoire qui couvrait le mur en face de la porte. Le mur droit était à moitié caché par un paravent et une coiffeuse, celui de gauche accueillait des étagères et au milieu de la pièce, un meuble avec plein de tiroir.
La porte coulissante mène à une salle d’eau munie de deux cabinets en porcelaine. Sans oublier les 2 éviers assortis et la douche en pierre polie et en rideau de tulipe. Le sol était tapissé de pierre d’alun.
Et les deux portes sur l’autre mur menaient à deux chambres totalement symétriques. Sur chaque côté du mur en face de la porte était disposée 1 lit et sa table de chevet. Au centre, un miroir rustique et des 2 côtés du mur ou ce trouve la porte, des bureaux en bois avec leurs petites bougies. Sans oublier les fenêtres donnant sur la cour, il y en avait 3.
Les coloris était neutre, claires, voir pâle.

De retour chez les séduisants arkoniks :
C’est désormais au super beau gosse avec les cheveux bleus qu’il faut s’intéresser. Souvenez-vous, on l’a vu à la gare. Bon ce n’est pas grave. Il a seulement 12 ans, et oui, seulement l’âge minimum, ce qui est tout à fait normal, ce qui l’est moins, c’est la fait d’avoir passé l’épreuve des escaliers en une seule fois ! C’était le premier de son appartement !
Chose qui était un honneur pour les arkoniks. Il était suivi d’assez près par un beau blond, 15 minutes plus tard, un autre garçon, cheveux rouge, bien coiffé, bien habillé. Et, à la fin, « Un mec genre trop mignon » aux cheveux châtain claire.

Comme le voulait la tradition, le premier arriver ouvre la conversation :
« Yo les mec, moi c’est, Xam !
_Yo ! Moi c’est Nolumo !
_Yosh ! J’suis Darelg, mais on m’appelle aussi, le dragon ténébreux !
_Classe ! Mais c’était mon tour. Je m’appelle Timo Carsowindolidj.
_Timo ? T’es le fils du prof ?!
_Pas du tout. C’est le cousin de ma tante paternel. (Mais, la tante paternelle, c’est aussi la belle-sœur de ma mère par alliance) »
La visite ce conclu avec le même résultat que chez les sizolissia.

Allons maintenant jeter un œil chez les plus jeunes, qui sont aussi les plus nombreux (les mewenkiss):
Dans un premier temps, les 1 e, 2 e et 3 e années sont menées par de jeunes diplômés découvrir l’école par des films et des livres d’images. Les autres devaient lire un livret avec des illustrations.
Depuis l’entrée dans l’internat, les petits nouveaux ont tissé de gros liens d’amitié. C’est si beau la vie quand on est petit.
Meïnili, une petite fille avec une aire de grande princesse, Line, une petite fille de la campagne, Nala, une petite gamine trop chou et Mya, une gamine fashion, sont ensemble. Tout comme Nuro, Kero, Neo et Sazobuno. L’entrée était présentée de la façon suivante :
Un grand canapé de plume et de pétale, un sol tapissé de feuilles, des murs rembourré, des portes à l’effigie de héros, en gros, tout le nécessaire pour accueillir ces monstres de 4ans. Des sacs plein de jouet divers et varié partout, une décoration sucrée, parfait ! Les deux portes du fond menaient chacune à une chambre :
Les murs était brillant comme un gâteau recouvert de sucre, les lits était en forme de bonbons, les lames comme des sucettes et les armoires était des pâtisseries, comment résister ? Les enfants avaient déjà adopté les lieux !
Pour les deux autres portes, celle à droite menait à la salle de bain :
Une petite douche multicolore, des murs avec plein de petits êtres marins aux pouvoirs fabuleux, un évier en forme de poisson, comme la baignoire, sauf en plus petit, et un paravent comme les profondeur de l’océan.
Celle de gauche menait à un bureau :
Du beau bois colorée et brillant pour les chaises, les étagères et le bureau et des tapisseries en BD, décidément, l’appartement des mewenkiss était parfait.
C’était l’appartement de leurs rêves.

Chez les sizolissia, le moment est parfait pour se répartir les chambre : Assléam-Emiko et Méliane-Ayame. Le rangement de leurs chambres se fit en duo avec beaucoup de soin et de précision. Mais, c’est si dure, elles ne pouvaient plus s’empêcher de faire une petite pause canapé…
La longe discussion, le jus de fruit et les fous rires confirmait cette belle amitié :
Ça faisait un groupe de plus à la recherche de la magie Zuris !

Chez les arkoniks, un rangement rapide et peu soigneux, le camarade chambre tiré au sort, … la finesse présente chez les sizolissia avait disparu. D’une branche à l’autre de mékmélia, tout avait changé.
La discute devint une dispute, le jus de fruit se changea en soda, les fou rires en interrogatoires et l’amitiée en camaraderie.
TOUT ETAIT DIFFERENT !!

Au contraires, chez les mewenkiss, tout ce fit avec simplicité et avec l’aide d’un(e) accompagnateur (-trice)

« TUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUT !!! »
La sonnerie générale aux trois branches de l’école était comme le chant d’un ange ou comme un rayon de soleil qui brisait le noir de la nuit dans la forêt Horus pour les étudiants : le signe que le repas allait bientôt commencé !
Pour toutes les classes c’était le même refrain : « En rang par 2 ! » Le premier repas de l’année se mangeait chez les mewenkiss depuis des millénaires. C’était peut-être une très très vieille tradition, mais elle était respectée pour le plus grand bonheur de tous.
Les petits mewenkiss faisaient des signes aux plus grands, et les sizolissia en faisaient aux arkoniks.
Nos 4 sizolissia dégustaient l’entrée côte à côte les jeunes arkoniks an face. Emiko, la fille aux yeux océans, faisait des adorables petits coucous à Nolumo, le beau blond au regard hypnotique. Et pas seulement des coucous :
Des regards, des sourires, des clins d’œil, … Il lui rendait d’une tel façon qu’elle ne pouvait s’empêcher de le comparé à un prince charmant.

Les petits mewenkiss ne comprenait rien au comportement des plus grands, que ce soit les dernières années, les sizolissia ou les arkoniks, ils ne pensaient qu’à rires et sa leurs suffisaient.

Nos 4 beaux arkoniks, eux, préférais flirter, un coup à gauche, un coup à droite. Nolumo était le seul de sa rangée à ne regarder qu’un groupe sizolissia, à ne fixer qu’une sizolissia, à n’admirer qu’un sourire, à n’avoir que des pensée pour cette même sizolissia.
C’était mignon, tendre, mais c’était fini.

Les élèves se rassemblaient alors pour retourner à leurs écoles respectives. La cantine était gigantesque mais avaient aussi énormément de table, les rangs étaient donc assez serrée, mais ça n’empêchaient pas les élèves de tendre les mains vers leurs amis, leurs famille ou leurs amours en se séparent, partant vers un autre endroit.
Mais pour Nolumo, l’idée de ne plus voir sa belle, de ne plus lui lancer de regard et de ne plus pouvoir lui sourire était insupportable. Il n’allait pas partir sans connaître le nom de cette merveilleuse fille de prêtresse aux cheveux d’une couleur irrésistible. Il infiltra alors le rang des sizolissia, bien qu’on lui ait dit que c’était une des choses à ne surtout pas faire… retrouver la belle sizolissia devint plus difficile quand le rang se dispersa, et qu’en un éclair la cour était pleine de sizolissia.

L’attention du beau prince charmant fut vite détournée par une jeune fille :
Ces cheveux bleus ciel et son teint pure la comparait à un ange. Ses beaux yeux jaunes reflétaient l’éclat du soleil. Sa robe, ses talons et sa façon de marcher faisait penser à une princesse.
Et, personne sur tout Mazu4 n’aurait pu résister à ce style doux et sucrée.

Quand elle passa à côté de lui, son Arimoss1 bipât. Il brillait en jaune, alors elle tourna son regard vers lui et ce dit :
« C’est l’homme parfait pour prendre les reines de mon cœur, je veux passer ma vie à ses côtés »

Il s’approcha doucement et discuta un peu. Enfin, c’était plutôt un long et ennuyeux discours royal. Mais, étant donné que leurs deux parents sont dirigent d’un pays, c’est le seul sujet qu’ils peuvent aborder sans faire de boulette.

Malheureusement, il fut vite repérer et dénoncer au conseil des professeurs, qui réglèrent vite cette affaire.
Tout rentra dans l’ordre, ou presque.
Il était 15H00, 3H après le rêve, voilà le cauchemar !
C’était miss Arina, une surveillante. Autrefois c’était une merveilleuse et brillante élève. Et même une des meilleures sorcières ayant commencé ses études à Mékmelia. Mais elle a vieilli et est devenue, comment dire, un peu folle.
15H00, l’heure où il fallait fuir et se cacher (sous les tables de le la cantine, dans les toilettes ou même au fond de l’armoire sans fond de la bibliothèque.) Cette redoutable Harpie vérifiait les dortoirs, tous les 2 jours, à 15H pile !

Ayame, la petite avec la coupe au carré, en bonne élève, en profitait pour visiter la bibliothèque. Elle resta plantée devant un livre nommé « Neolio ». Elle le prit par curiosité mais elle n’arrivait pas à l’ouvrir. Elle entendit le bruit des talons de Miss Arina, elle prit alors des livres d’histoires et de géographie, deux matières dans lesquels elle excelle. Miss Arina apparu soudain devant elle :
« Studieuse ? Comme toujours Mlle Neolio… MAIS ARRETEZ DE MAITRE SANS DESSUS DESSOUS MA BIBLIOTHEQUE ! »
De peur, la petite recula et percuta l’armoire, ce qui fit tomber tous les livres, ce qui la força à lâcher les siens.
« C’EN EST TROP !!!! TU RANGERAS TOUT LE CARTIER SIZOLISSIA !!!!! »
La jeune fille partie en pleurant vers les dortoirs.
Nolumo n’était plus le seul à avoir eu une HORRIBLE et CRUEL punition.

La nuit tomba sur Mazu4

C’était le matin, 05H45 pour être précis. Le cri des criquets en laisse réveilla tous les dortoirs de Mékmelia. Il était temps de se lever, de se laver et de s’habiller car la cantine ferme à 06H45.
L’uniforme, qu’ils avaient tous eut dans leur chambre la veille, était fait d’un chemisier en fleur, d’un gilet sans manche en feuille, d’une jupe assortis au haut et de chaussure assorties au gilet.

Tout le monde se bousculait pour arriver dans les 500 premiers de leurs branches et recevoir le journal. Leurs petit déjeuné était fait de :
-Petite billes (décrochées de mures) – Jus de mures – Ropia3 – de biscuit aux cerises – et d’œufs de caille brouillés-

Chez les Arkoniks, on manque d’appétit :
Le journal passe avant tout, et il parlait d’une chose horrible… Arbilia5, une ville voisine de Sakana6, a été anéantie par un monstre-golem illégal.
Certain pleurait la mort de leurs famille, d’autres de leurs amis, leurs cœur s’assombrissaient… Ils voulaient être plus fort, pour venger leurs proches, plus fort, pour les faire revenir et plus fort, pour les honorer ! L’univers parfait, le petit paradis qu’ils avaient fondée pendant ces 8 années de mewenkiss venait de s’effondré devant eux. Comment en parler aux plus jeunes ? Comment consoler les sizolissia ? Comment retenir ses larmes ? Comment ne pas croire que c’est de notre faute ? Et comment ne pas croire qu’on aurait pu l’empêcher ?
Les billes de ZSenmitimenst7 se brisait sur la table, sur le sol ou sur leurs genoux, Ses larmes si belle et pure en apparence, mais qui signifiaient tant de désespoirs coulait le long de leurs joues, Ces billes salées attendait la mort dans leurs yeux. Leurs cris déchiraient l’espace et le temps.
Chez les autres, la journée avait bien commencé, jusqu’à qu’on apprenne la nouvelle. Les visages de tous se dégradèrent et les cris des plus sensibles brisaient le silence à des kilomètres, c’était une torture pour eux de voir tous leurs rêves s’envoler, leurs famille, leurs amis, tout avait disparu.

C’est au bout d’un quart d’heure seulement qu’on remarqua la supercherie :
Les lettres avaient été déplacées à l’aide de la magie ! Tout le journal était faussé ! Les élèves s’en remirent alors très vite.

C’est fini non ? Voyons comment se débrouille les mewenkiss pour leur 1e journée !
Une belle coïncidence fit en sorte que les 8 petits amours nommés Meïnili, Line, Nala, Mya, Nuro, Kero, Neo et Sazobuno sont ensemble dans la classe A4 ♥ !

La salle est très grande est la classe conte 24 élèves sur les 200 1e années. La professeure porte une robe bleu brillante et un voile de la même couleur couvre ses cheveux roses fuchsia. Elle tient un dossier sur lequel est inscrit : A4.
<_Bonjour Mlle Kita !
_Je vous en prie, vous pouvez m’appeler Thérèse.
_Bonjour Thérèse !
_Si non, je suis professeure d’histoire et géographie et vous connaissez sûrement ma sœur jumelle, Salie Kita. Elle enseigne le français ici mais autrefois c’était une grande sorcière.
_Pourquoi elle est plus sorcière ?
_Je peux savoir ton nom ? Demande-elle en se mettant accroupie devant la petite
_Oui mademoiselle, je m’appelle Meïline !
_Tu sais Meïline, quand est grand, il arrive un moment où on veut pouvoir remonter le temps et revivre notre enfance. Elle a toujours aimé apprendre des choses. Tu sais, elle est très gentille. Elle a toujours aidé les belles jeunes filles à savoir tout ce qu’il faut savoir. Mais elle est grande est à peur pour les plus petites qu’elle, c’est pour cela qu’elle a décidé de leur enseigné l’art de l’écriture et de la lecture.
_Mademoiselle !
_Oui ? Euh… comment déjà ?
_Moi ? Je m’appelle Line ! Et je voulais savoir ce qu’on allait apprendre cet année !
_Line, cette année tu vas apprendre la vie en groupe avec tes camarades de classes et on va tous t’habituer à t’amuser en apprenant. >>

Le temps passe si vite à Mékmelia… La journée se fini donc aussi vite qu’un éclaire et les enfants plongèrent dans leurs lits, pour partir au pays des rêves… Un repos bien mérité d’ailleurs.


Chapitre 2 : La sortie Filet…

En cour, les 1e années Arkoniks, les 1e années sizolissia et les 7e années mewenkiss lisait joyeusement :

Les arkoniks sont porteur de la malédiction d’Asaugure car ils ont utilisé la magie en dehors du code de sécurité. A cause de ça, ils n’ont plu de magie, alors comment en utiliser tout de même ?? En apprenant bien sûr l’art ancestral Arkoniks et en signant un pacte des clochettes, ou clicliko avec une sizolissia ! Et puis, les Moclicose, en gros, les contractants du pacte, peuvent, avec plein de précision, s’échanger de la magie autant qu’il veulent ! Comme sa l’Arkoniks peut se servir de la magie d’une sizolissia !
Et puis, pour ça, faut être grand, voyons alors les petits mewenkiss ! En fait, eux, c’est simple ! C’est des tout petits utilisateurs de la magie, des genres de hobbits magiciens ! Ils ont une bénédiction nommé Narlure parce qu’ils ont été sympa, ils ont respecté le code de la magie, en même temps sa fait pas longtemps qu’il maitrise la magie ! Mais bon, c’est dangereux pour un mewenkiss, la magie, alors elle est en partie bridée par le sceau d’argold, la pierre rouge ! Sérieux ce n’est pas cool ça ! Pour pouvoir les maitriser, c’est plus compliquer, ils ont 2 solutions : soit ils deviennent arkoniks, soit sizolissia. Chacun doit apprendre un art portant le même nom, deux arts ancestraux ! Mais en attendant, ils apprennent les risques et les règles du clicliko, sans oublier toutes les autres matières hein ! Et puis, ils parlent d’un machun bizzare, l’auralisse modulable, vive le nom !
Euh… Je crois avoir oublié quelque chose… Ah oui, c’est un élève, moi en l’occurrence, qui a fait cette rédac’ ! Et si non, je viens de voir, passons aux sizolissia !
Elles sont bénites comme les mewenkiss, mais elles ne sont pas bridées, elles !
En fait, elles doivent faire attention, si elle enfreigne le code, elle tombe sur la malédiction d’Asaugure ! Et hop, plus de magie, et elles doivent être Arkoniks ! En fait, leur parcours est presque comme celui des arkoniks. Elles apprennent un art, sizolissia ! Ensuite elles signent un pacte, le clicliko, j’en ai déjà parlé vous avez qu’à relire ! Ensuite, elles donnent de la magie aux arkoniks qui tapent à leurs place, la classe hein ?
Vous n’avez pas compris ?! Alors, c’est simple, un dico + un cerveau est ça va tout seul !

Mais maintenant c’est passé, deux semaines sont passés !
Une grande fête attendue de tous allait avoir lieu dans 14 jours environs : La fête d’Angel !
Tous les jeunes étudiants de Mékmelia attendaient le haut-parleur qui annoncerait la sortie Filet !

<De demain à 07h00 jusqu’à dans 8 jours à 08h00, les 3 branches ne ferons qu’une BIIIIIIIIIIIIIIIP ! Bienvenue dans la sortie Filet ! BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP ! Terminé ! BIIIIIIIIIIIIIIIIIP !>>

Des applaudissements et des cris de joies des pages de journal remplies de cœurs, des sauts de joies et de grands sourires illustraient le moment. Plus de cours, 1 semaine consacrée aux rencontres pour préparer la fête d’Angel ! Les seuls cours sont en commun et plus que ludique !
Pour l’instant, on étudiait, mais un message sur un Bou de papier avait traversé l’école :
« EVVI AL ROSITE ED LIEFT! »
Le soir, les cours terminés, les jeunes filles de chaque école passèrent 1 heure à essayer des tenues et se retrouvèrent dans la chambre d’une fille de leur école pour montrer leur tenue préférer pour la sortie filet, cette semaine consacré à la préparation du bal !
Pour les garçons, c’était simple, certain se préparait seuls et les autres sortait leur accessoires blingbling pour charmer ses demoiselles.
C’est une merveilleuse nuit que tous passèrent au fond de leur lit, emmitouflé sous leurs couettes. Le soleil était encore en retard le matin car tous les étudiants de Mékmelia sont déjà levés et se préparent.
Ayame, la petite sizolissia aux cheveux blancs demanda :
« Mais, au fait, c’est quoi la sortie filet ? »
En effet la jeune fille était arrivée une semaine après le grand bal l’année précédente.
« Tu ne sais pas ce que c’est ?! demande Emiko.
_Non, c’est possible ?! Continua Méliane.
_Ils ne le faisait pas chez toi avant ?! S’étonne Assléam.
_En fait chez nous on ne fêtait même pas la fête d’angel… ajoute Ayame
_Nan, même pas la fête d’Angel ?! S’étonne à nouveau Assléam
_Mais c’est La fête des amoureux LA PLUS importante ! affirme Emiko.
_Je ne l’ai jamais fêté moi… Répond tout bas Ayame
_Alors voilà, on va t’expliquer. Continue Emiko.
_La sortie filet n’est fêtée seulement dans les écoles comme ici ou dans les camps de vacance. Explique Méliane.
_Elle réunit toutes les classes dans presque tous les bâtiments. Les cours, très amusants, sont en commun. Poursuit Emiko.
_Mais, heu… A quoi ça sert tout ça ?! Demande encore Ayame.
_Attend, on explique là ! Explose Assléam.
_En fait, ça sert à préparer le bal. Les familles ont le droit de venir voir les étudiants et les étudiants peuvent, entre autre, trouver un cavalier pour le bal. Dit Emiko d’un ton savant.
_Tout le monde attend toujours cette fête ! Elle est cool ! Se passionne Méliane.
_Et le bal est magique à Mékmelia ! Comme un bal de princesse ! dit féeriquement Emiko. »
Et oui, le bal et cette préparation était effectivement de gros sujet de conversation pour les connaisseur ! En 8 ans de mewenkiss, on s’y connait !
Donc, voilà, il était l’heure de sortir et les escaliers des dortoirs étaient pleins à craquer ! Tout le monde cherchait quelqu’un. Certain cherchaient un cavalier, d’autre un ami, d’autre encore leur ancien coéquipier, ou même un membre de leur famille ! Chacun était en train de passer les 4 lieus au peigne fin.
Mais, parlons des tenues.
Ayame portait une robe blanche. Son bustier était moulant et sans bretelles, il avait 2 lignes bleu ciel à ses 2 extrémités. Le bas de la robe était fait de volant bleu si clair qu’on pourrait y voir du blanc. Ses manches, à part, était comme de petites robes accrochés au bras. Avec ça, elle portait un bandeau blanc dans les cheveux qui tenait 2 perles bleus et ses chaussures étaient de petits souliers comme ceux des étudiants en blanc et avec un petit flot bleu.
Emiko, elle, portait une jupe écossaise rouge et noir avec des bas transparent noir aux rayures rouge qui montait presque jusqu’à l’extrémité de la jupe. Ses chaussures étaient des bottines noires à talon. Elle portait avec sa un haut rouge sang avec un boléro noir. Elle avait aussi une épingle à cheveux cœur rouge et noir.
Méliane était adorable dans cette tenue ! Elle avait une salopette-short en jeans avec de petits flots en dentelle rose sur les bretelles. Elle avait de magnifiques ballerines de marque pour aller avec. Elle avait un pendentif en cœur qui s’ouvrait sur la photo de 2 petits bébés. Ses cheveux était ondulés ses lèvres brillantes.
Quant à Assléam, Elle a tout misé sur sa robe. Elle est d’un tissu qu’on ne trouve que dans le continent voisin alors que les voyages sont extrêmement difficiles. C’est une robe à une seule bretelle serti de petites pierres précieuses. Elle est longue, si longue qu’on n’aperçoit même pas ses talons. Elle est de couleur bleu. Des épaules et ses bras sont masqués par de longs viols, comme ses cheveux. D’ailleurs, parlons de sa coiffure, deux mèches habituellement lâchés forment une couronne de tresse jusqu’à l’arrière de sa tête où elles sont lâchés ensembles. Le reste de ses cheveux est ondulé. Elle peut aussi se vanter d’être la mieux maquillé de son étage.

Dehors, notre petit groupe cherche des garçons, mais sans succès… Trop laid, trop petit, trop grand, trop bête, pas assez romantique, trop mal habillés, … Les excuse ne manque pas. Là, sans crier Gard, une jeune fille s’agrippa à la robe d’Assléam, elle tremblait et appelait sa mère, mais pourquoi ?!
« Tu la connais ?! demande Emiko, la rousse, d’une voie intrigante.
-Non ! Je ne sais même pas comment elle s’appelle ! Répond Assléam.
-Hey, petite, ça ne vas pas ? demande Ayame en s’abaissant à sa hauteur.
-Ma…maman…snif…je veux maman… chouine la petite.
-On va retrouver ta maman, d’accord ? Au fait ma puce, tu as une grande sœur ? Continue Ayame en lui posant la main sur l’épaule pour la rassurer.
-Oui ! C’est une pwincess ! C’est elle qui a dit ! Poursuit la petite avec un sourire jusqu’aux oreilles. »

Ayame se releva et prit la main de la petite qui lâcha alors la robe de cette chère Assléam et ses cheveux noirs. La petite avait une robe de princesse, et des cheveux violets attachés en une queue de cheval. Seule deux petites mèches était détachés. C’était adorable, ça lui allait à merveille ! Bizarrement, les 5 jeunes filles se retrouvèrent seules dans la cour, tout le monde partait à la visite des autres branches de cette école. Et, sans raison, Ayame et la petite pwincess sans nom tombèrent sur les fesses.

« Tu ne tiens plus debout Ayame ? » Se moqua Assléam.

Mais, le sol tremblait de plus en plus, ce n’était pas un séisme, sa se rapprochait… Les 3 autres tombèrent à leurs à leur tour. C’était la plus horrible créature que les jeunes filles n’avait jamais vu ! Elle était immense et d’un vert plus foncé que le noir des cheveux d’Assléam ! Ses crocs étaient pleins de bave mais très bien aiguisés, un coup aurait suffis pour trancher les jeunes filles en 2 !
Le défi serait difficile à relever pour les jeunes gens ! Mais heureusement, Emilya, la cousine d’Emiko, les vit avec son arkoniks. Elles arrivèrent en face des 5 filles bouche-bée et surtout horrifier.
« Emiko ! Cache-toi et prends-en de la graine sale mioche ! » Dit-elle en donnant la main de l’arkoniks pour lui mettre un bracelet bleu orné d’une tête de mort. Elle mit à son tour un artefact de lien : un serre tête bleu où pendait deux petites tête de mort accrochés au serre-tête avec de la ficelle magique. Elle s’éloignât ensuite derrière la chose qui tenta de se tourner. L’arkoniks ne perdit pas une seconde pour faire venir la magie de l’artefact pour lancer un fouet de feu qui attire alors les yeux du monstre. C’était risqué ! Le monstre se moqua et le frappa de son bras. Marc, l’arkoniks, s’envola alors contre un panneau. Emilya laissa tomber de la poudre autour du monstre pendant la diversion de son équipier. Ce dernier se releva pour éviter à sa sizolissia de se faire attaquer. Il invoqua le pacte Moklikoze et sortis alors de ses mains de petits couteau enflammés qui volèrent vers la chose. Cela ne lui faisait rien, il avait une défense visqueuse. Le jeune homme fit se lever par lévitation un rocher et le lança sur la bête, en attendant, il courait vers elle ! Il lâcha sa magie de lévitation et se propulsa par le feu jusqu’à la gueule de la bête, il planta alors un somnifère et partit vite. Bien que le somnifère n’avait que peu d’effet, la poudre d’Emilya réagit soudain à de la magie sorti de la paume de sa main et forma une barrière.
« Rien de cassé ?! Il s’est juste enfuis de la salle pratique des arkoniks ! » Ria la cousine d’Emiko avant d’emmener son coéquipier à l’infirmerie. Un professeur emmena l’espèce de monstre, s’excusa, puis s’en alla avec la chose sans nom.
Les filles, terrorisées, reprenaient les recherches de la maman ou de la sœur en question. Où était-elle ?
Heu...Mais pour commencer, où est Emiko ?? En réalité elle était entre quelque personne pour se faufiler vers le buffet extérieur : Les petits hors-d’œuvre ! Hum…. De si bon hors-d’œuvre !
Ses 3 amis ne l’avait pas vue s’écarter… Méliane vit tout d’un coup un groupe de beau garçon, et, il fallait se trouver un cavalier pas vrai ?! Alors elle s’éloignât doucement. Assléam, elle, vit à son tour quelque chose d’intéressant. L’entrée du parc mewenkiss ! Que de souvenir ! Ah, elle avait passée tant d’heure à jouer là-bas ! Mais…Avait-il changé ? Elle courait le voir, mais, elle trébucha sur une bague bleu argentée et tomba. Elle ne saignait pas, c’était l’essentiel.
Ayame marchait désormais seul avec la petite. Elle passait devant pleins de fille ressemblant à des princesses :
Une belle blonde avec une robe rose et doré, une autre aux cheveux violets à la robe blanche et rouge, … Sa risquait d’être difficile. Tout d’un coup, la cloche sonna. Ayame, en bonne élève, ne pouvait pas louper un cour, même optionnel… Et puis surtout pas un cour sur les liens des équipes ! C’est le thème du programme pour les 1e années.
Elle ne manqua donc pas d’y aller en tirant par le bras la petite.
« Viens, ta grande-sœur doit être là-bas !
_Oui ! Grande-sœur ! »
Elle sourit alors et accéléra, toujours plus loin. Nous voilà enfin au cour sur le fameux lien !
« Bonjours les enfants. Bienvenue au cour optionnel le lien des clochettes ! Cria un homme assez enrobé…
_Bonjour monsieur ! Dirent leurs tours les enfants en cœur.
_Quelqu’un sait quelque chose sur le sujet ? Voyons voir… D’où viens son nom ? Demanda le professeur.
_Son nom viens évidemment de "clicliko", rapportant aux clochettes. Répondit une jeune fille éblouissante, cette jeune femme aux cheveux bleus et au teint pure en s’avançant.
_Très bien ! Votre nom ? Continua le professeur.
_Alymira Degilya Monsieur. Lui répondit-elle avec assurance
_Miss Degilya, pouvez-vous m’expliquer pourquoi des clochettes ? Insista-il
_Bien entendu monsieur. Cela vient d’une sizolissia, qui, suite à la malédiction d’asaugure, a fait traverser le fil d’une clochette à travers son bras pour le relier à celui de son arkoniks et lui donner sa force car il ne bénéficiait plus de magie. Voilà pourquoi on parle de lien des clochettes. Répondit-elle, toujours aussi fière.
_Bravo ! Tu as gagné 3 sacs de clochette en chocolat kyoro ! Cria-t-il pour se rendre sympa.
_Merci. Ajouta-elle.
_Et… Qui serais donner ou prendre de la magie à une poupée infernale ?! »

La petite princesse leva les mains en sautant le plus haut qu’elle pouvait.

« Venez-donc mademoiselle. Se réjouit le jeune homme
_Oui ! Poupée ! S’affola la petite fille»
Elle posa ses petites mains sur celle de la poupée bleue et accomplie un exploit pour une mewenkiss ! Elle l’avait fais briller de sa magie avec une finesse digne d’une 2e année sizolissia, soit 9 ans après sa classe !
« Félicitation ! Vous avez gagné le gros lot ! La poupée caninou, ses chocolats magique et une robe de fée !
_Oui ! Poupée Caninou ! Chicolat ! Belle robe ! Youpi ! Se réjouissait la petite. »

Ayame regarda alors Alymira de plus près et posa sa main sur l’épaule de la petite qui serait fort fort fort ses lots, elle pointa ensuite Alymira et lui demanda si c’était elle sa grande sœur. La jeune fille fit un grand sourire et alla voir sa sœur en courant.
La journée continua normalement, tous riaient, se retrouvaient et se donnaient rendez-vous.
Tous les étudiants tombèrent littéralement dans leurs lits après cette journée épuisante.

Tout le monde dormait… Enfin, presque tout le monde. Sur le balcon du 1e étage fille chez les arkoniks, faits de barrières en bois, portant une plante verte, se tenait une jeune fille. Elle avait de très longs cheveux bleus glacée qui faisait froid dans le dos et elle avait des yeux comme ceux des chats… des yeux orangés, presque rouge. Elle fixait la lune et les étoiles en esquissant un petit sourire qui laissait un peu apparaitre ses dents légèrement pointues. Sa nuisette de soie noir ne pouvait rassurer personne. Mais qui était-elle ? Le crépuscule était moins étrange et moins intriguant que cette fille pouvant voir un levé de lune avec la beauté d’un soleil qui se lève.

Que diriez-vous de changer d’étage et d’heure. Au petit matin, chez les arkoniks…
Chez eux, on y va comme des sauvages ! Des vêtements, comme d’habitude, de l’eau de cologne, surement pas, …
Ils se séparaient dans la grande cour, chacun de leur côté.
Xam, l’arkoniks aux cheveux bleus, se baladait en trainant les pieds quand il entendit une voie d’enfant qui criait « grand frère ! » Et la voie d’une jeune fille qui criait à un certain Xolo de l’attendre. Un petit garçons, aux cheveux bleus lui aussi, lui sauta dessus. Plus aucun doute n’était possible… C’était Xolo, son petit frère de 7 ans et Xilya, sa petite sœur qui n’a qu’11 mois d’écart avec lui.
« Grand frère ! Tu m’as manqué… Dit le petit garçon avec sa tête d’ange.
__Tu pourrais ralentir quand je t’appel au moins ! Si non comment veut-tu que je te surveille ! Cria Xilya, une jeune fille habillé avec son jeans déchiré, un débardeur tête de mort et un gilet en fourrure, elle avait de beaux cheveux violets avec des mèches rose magenta par endroit, à son frère en arrivant, essoufflée.
_ Du calme les jeunes ! Ordonna Un jeune homme en arrivant doucement.
_Oui ! Merox ! Se réjouit Xolo.
_ Merox ! T’a bien pris 3 cm depuis la dernière fois non ?? Se calma Xilya.
_Ce n’est pas toi qui en a perdu ? Ria Merox.
_Mais non ! Ne raconte pas n’importe quoi ! S’emporta la jeune fille »
Sa faisait une bien jolie famille qui s’amusait bien. Mais, sans prévenir, Xilya s’éloigna un peu et se cogna contre Nolumo, le beau blond qui cherchait sa sizolissia préférer. Xilya lui cria dessus, niant que c’était elle la fautive. Mais le jeune homme ne se mit pas en colère, il sourit et lui serra la main, alors elle se calma et rougit. Quand le haut-parleur annonça que c’était ce même Nolumo qui avait gagné le 1e prix de la tombola annuel ! Xilya le suivait en lui tenant la main. Elle souffla alors et prix son courage à deux mains pour s’élancer devant le jeune homme et lui demander :
« Veut-tu m’accompagné au bal de rentrée ?! » Elle était rouge comme une tomate et Nolumo se mit à rire, il la prix ensuite contre lui et répondit « Mais bien sûr ma petite Xilya. ! » Xilya était étonné qu’il se souvienne de son nom. Ils étaient allés ensemble au bal quand elle était en 1e année mewenkiss, elle pensait que ça ne comptait pas vraiment…
‘Le dragon démoniaque’, quand à lui, cherchait activement une cavalière quand il vit la mystérieuse jeune femme, qui, la veille au soir, regardait les étoiles.

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